alae

„Vous cherchez à occidentaliser le oud finalement ?

Non, je ne pars pas d u principe de l’identité dans la musique. Je suis né dans une culture marocaine où on écoutait andaloussi et gharnati pendant les fêtes, dans les mariages, on écoutait aita, chaibi, gnaoua et ça serait aberrant d’occulter notre éducation musicale et de partir vers autre chose. C’est ancré en moi, cela dit, rien ne pourrait m’empêcher d’inclure de la musique cubaine ou chinoise. J’aime beaucoup le Flamenco, mais j’ignore toujours la raison de cette passion ; l ’année dernière, à Grenade, je me suis senti chez moi. L’essentiel, c’est de capter ces émotions et de les transférer dans un processus de création.“ Interview avec Firdaous Kawtar (l Observateur du Maroc) Avril 2016

http://lobservateurdumaroc.info/2016/04/29/alaa-zouiten-un-virtuose-du-luth-a-jazzablanca/